Ahmed BORSALI (né en 1954 en Algérie)

Un artiste en campagne

Ahmed BORSALI (né en 1954 en Algérie)

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Ahmed Borsali est né en 1954, en Algérie. Il connaît une enfance sous la pression de la guerre. Passionné d’art et de dessin, il poursuit ses études aux Beaux-Arts à Oran, puis en France où il s’installe dans les années quatre-vingt-dix, suite aux évènements d’Algérie.

 

Il grandit à Oran pendant la guerre d’indépendance avec un père engagé auprès du FLN. Après l’indépendance, son adolescence se passe, heureuse, dans l’Algérie des années soixante-dix. Il décide de poursuivre ses études aux Beaux-Arts d’Oran ; bercé par les récits de ses professeurs français, il rêve du Louvre et de Paris. Il s’inscrit alors aux Arts déco de Paris, et vient en France. Déçu par l’école et les conditions de vie à Paris, il s’inscrit aux Beaux-Arts d’Alger ; les conditions de vie étant tout autant difficiles, il retourne en France, aux Beaux-Arts de Nantes, se rendant tous les week-ends en Vendée, où vit une partie de sa famille. A la fin de ses études, il doit accomplir son service militaire en Algérie, jusqu’en 1988. La révolte en Algérie, et les problèmes avec le FIS, débutent à cette période. Ahmed Borsali et sa famille quittent le pays pour s’installer définitivement dans sa ville de coeur, La Roche sur Yon en Vendée. Il y mène sa carrière, entre travail et expositions, engagement social et politique.

 

Plan de l'ouvrage :

 

Histoire de l’Algérie ; Côté paternel, les Aouisset, près de Tiaret ; Les archives de l’Algérie amenées en France en 1961/1962 ; Le cheval, la fantasia, symbole familial ; Côté maternel les Moulay Ali, à Tiaret ; L’expression : Mon frère ;

 

Mes parents à Mostaganem ; Pas de médecins pour les algériens ; Elevé par ma grande-tante ; Le quartier musulman de Mostaganem à fin des années cinquante ; L’illettrisme des algériens sous la colonisation ; La guerre d’indépendance, à Oran ; La conscience de la guerre par un enfant ; La mort au quotidien ; Résistants ou terroristes ? Toujours la même dialectique à travers le temps ; Le pistolet ; Algérie algérienne ! ; L’indépendance en 1962, « Houria » ;

 

L’école après l’indépendance, à Oran ; L’institut islamique , l’école en arabe ; Rêve de cow-boy à douze ans ; 19 juin 1965, coup d’état à Oran ; L’enfance et l’adolescence à Oran dans l’ère du cinéma ; Draguer : regarder quelqu’un à la fenêtre pendant un an ; Oran a vécu les années Pops, hendrix, Dylan… ; Du dessin aux Beaux-Arts ; Rêver du Louvre et continuer les études en France ;

 

Arrivée à la Roche Sur Yon, 1974 ; Du cubisme au cubis où comment s’imprégner des mœurs locaux vendéens ; Les Arts-décos à Paris; les Beaux-Arts d’Alger; Les Beaux-Arts de Nantes, 1977-1983 ; Un souffle nouveau venant d’Algérie ; Steak tartare ; La Vendée et les étrangers ; La Vendée à la mode Astérix ; Des païens qui aiment Joan Baez ;

 

Deux ans de service militaire en Algérie, 1986-1988 ; Les français d’origine algérienne et l’armée Algérienne ; 1988, mariage et travail à la RTA ; 1988 : Oran brûle ; 1989, la révolte en Algérie, partir en France ;

 

La Roche sur Yon par choix ; En plein dépaysement au cœur de la campagne ; Nationalité française, et voyages en Algérie ; Racisme ; Travailler en Vendée ; L’engagement social ; Origines et transmission ; Gérer son origine ; Message aux jeunes ;

 

(Réception de l'ouvrage en document PDF  par  un lien à télécharger dès que le réglement a été effectué)